Secret Story et le 4 Juillet (sont dans un bateau)

xavpl8u

LS/. MADE ME DO THAT!

(in just ONE shot / blog)

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Le 4 juillet 2013…

Faites sa “fête Nationale”… à la NSA

Et puisque cet imbécile de WP ne veut pas nous laisser coller du Java Script dans nos  – supposées – propres pages… Je ne peux pas insérer ici (l’ingénieuse) box-à-signatures conçue par (l’honorable) compagnie dont je suis (passablement) fier de faire partie (non, pas Nitch! / cette fois-ci / mais The Internet Defense League)…..… Je vous invite à

  1. consulter le bang-bang-blog cité ci-dessus pour un listing conséquent d’actions et infos,
  2.  ou à vous rendre directement chez :

CALL FOR FREEDOM

Pour fêter le 4 juillet et le 4e amendement… en un seul grand et bon coup.

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C’est le moment où jamais d’empêcher la NSA de vous lire, et de vous enregistrer pour, évidemment…Vous ReLIRE (oups.)

your (plus ou moins) truly Capt. Zait

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What’s RIGHT is RIGHT (Morning Anthem for Anti-Dystopians)

Red flag

Every morn’, some to this misery are re-born:

To wake up in a world devoid of light, of meaning, and of  the poisonous treachery called  Hope.

Rekindled, like fierce but flickering lights, on the threshold of another day of dire fight. Of battle for this ‘treasure’ that no human being should neither have to protect nor justifie: One’s Own Rights. Enforced, yesterday, by the force of habit, long use, and the steel of Law. And destroyed by the casual fling of hand of less then 20 old men, pretending to “serve the People”.

We are a handful, to fight for scores of unaware soon-to-be-butchered Artists.

Trying to warn, inform, and to dispell the clouds of LIES.

Every morn’, the Nitch-Prez brings in scorching hot coffee, and launches the sound-system.

Every morn’, it’s the same song.

And every morn, even after the second sleepless night in a row, we raise up, and sing along.

No rights 

No peace 

Tonight 

We won’t sleep 

No sleep 

This is War 

It always was 

From a bitter field, A better deal 

The workers’ cause 

 

In highrise and in pit 

We give our lives to it 

In highrise and in pit….

….

We raise up, and sing along…
Tonight, as the day striking the bell of our second month of full-time WAR against “ReLIRE” draws near, I want to share this with whoever’s listening to our frail voices in this damnable obscurity.
Just a few lines. Not even mine, neither ‘ours’, for once.
Words and drums from other artists ; to remind us why we wake up every morning, why we raise up to sing along, why we keep on fighting. Why we will not stop, for we can’t allow ourselves to be stopped, or to stop, give up, and let the grinding money-machine crush the Light-Givers.

To fight for Art is to fight for Life. There is no “little Cause” or “little fight”, when it comes to that: ART.

You, Light-Keepers everywhere, raise up with us.

Sing along.

Do not allow your voices to be muted.

Leave your desks, leave your offices, leave the menial tasks of the day for 5 minutes.

Let go of your masks, your certainties, your poses, your certitudes.

Walk on.

Walk along with us and shout out loud.

Take your share of the Light, and sing along…

Until your chest explodes 

(What’s right is right……)

Here we go

Here we go

Until your chest explodes 

Here we go

Here we go

Until your chest explodes 

What’s right is right…

Here we go, Here we go…. Until your chest explodes 

 What’s right is right…

 What’s right is right…

 What’s right is right…

 What’s right is right…

And never stop to enforce this :

 

What’s right is right!  

What’s right is right!  

What’s right is right!

 

What’s RIGHT is RIGHT!

 
 
 
 
 
Come on, Prez, spinnnn’ that shit again!
 
 
 
 
Red_star.svg
 
 

Deep bow to the Light-Bringers, form a Cioran-addicted-lover-of-Rights-and-RIGHT.

Our Ceasing Voice

Matthew Ryan

& the Battle-Girl who loves them, and turn them into matches.

Red_star.svg

And a raised glass in salute to all the dudes @ the Nitch!-Studio (Tash, Youri, Dorian, Sonia, G.) & to my Héll’ie-Girl…

Burn bright, kids!

Capt. ⓩ

Projet RéÉCRIRE : ReLIRE, Nip Tuck, et 3 tonneaux pour la pétrolette d’Assurancetourix

plastic s. (from motifake.com)

plastic s. (from motifake.com)

Dès le début de l’aventure ReLIRE, la Nitchevo Prez (jamais en manque d’humour noir), s’amusait à passer au stabilo la notable hyper compétence des futurs Empereurs auto-proclamés de l’Edition Digitale. A savoir, donc, la Bibliothèque Nationale de France, connue pour sa modernité et son modernisme, cela-va-sans-dire… (hem)

Cette expertise proprement… admirable avait été démontrée par la mise  en ligne, à l’occasion de la naissance du registre ReLIRE, (fils légitime de la Loi sur les “Oeuvres Indisponibles du XXe Siècle”), d’un outil passible de rester dans les annales du web pour la pauvreté de son interface, l’indigence de ses index et l’incontinence de son mépris pour l’utilisateur final = les Auteurs pillés par la Loi.

Sachant que ce prodigieux outil (financé par vos deniers, mes braves compatriotes) est basé sur une liste de références aussi vérolée d’erreurs que ledit ‘outil’ est calaminé de manques, et que ladite “liste” a coûté à elle seule, quelques 125. 000 euros. N’est-ce pas? (pour le détail de cette “autre” blague, voir : ici)

Pour suivre, la BnF a dépensé la même somme pour une campagne de “communication” (un affichage publicitaire guignolement assorti à l’affaire”), lancée massivement alors que le fameux registre ReLIRE roulait déjà sa (Cara)bosse depuis un bon mois.

La stratégie de ReLIRE et de ses chantres, consiste, depuis le début, à “nier la grogne”. A ignorer la colère des auteurs lésés avec autant de morgue qu’elle en avait mise à les zapper lors de l’établissement du projet. A affirmer, déclarations après déclarations et articles après articles que “les auteurs sont satisfaits de cette affaire”. Ce qui est, factuellement, faux. (contrairement à ce que les porte-paroles du Projet ReLIRE et leurs sycophantes cherchent à faire croire, les auteurs n’intentent pas une action juridique contre ReLIRE parce qu’ils seraient des “millionnaires excentriques” qui, après avoir “approuvé” un projet s’amuseraient à le contester devant le Conseil d’Etat)

Et hier, donc, pour contribuer à la propagation durablement de l’amusement populaire, un troll des cavernes fit une entrée (qu’il espérait naïvement non remarquée) sur Wikipedia, ou après s’être créé un compte sous le nom de LCervois, il s’est immédiatement attaché à “blanchir” de pied en cap la fiche consacrée, sur cette encyclopédie en ligne bien connue, au projet ReLIRE.

Le travail de blanchiment est si exemplaire qu’il aurait pu être sponsorisé par une chaîne de pressings mafieux. Là encore, le mépris que certains tenants de “l’autre camp” ne cessent d’afficher pour le parti de leurs opposants est propre à éberluer même le public le plus blasé. Sans perdre une minute, ou prétendre se promener innocemment dans les bois en sifflotant, ce “correcteur partisan non identifié” s’est rué sur la fiche ReLIRE avec plus d’entrain qu’un Soprano à la sortie du pénitencier, pour lui faire subir les outrages liés généralement à ce genre de configurations.

D’aucuns subodorent l’intervention d’une Agence d’E-réputation, chargée de redorer les blasons, retaper les maquillages, voire recoudre avec science les hymens en vue de restaurer les virginités perdues.

Auquel cas, on peut supposer que le “contrat” avait été proposé à des spécialistes multi-awardisés de la pratique. Nous avons notre hypothèse:

all ur e-reputationzz are belong to us(a)

all ur e-reputationzz are belong to us(a)

Veuillez noter, de grâce, l’harmonie de très bon goût entre les blouses de ces messieurs et le logo ReLIRE? Hum? (si ce n’est pas une référence propre à emporter l’AO, cela!…)

Dans son blog d’hier, notre camarade Lionel Davoust précise:

Dans l’intérêt de l’équité, je modère le billet en avançant que rien, à l’heure actuelle, ne prouve un lien entre Lcervois et la BNF. Mais quand même, c’est bizarre de s’inscrire puis de se livrer directement à de telles modifications. Ça ressemble très sérieusement aux techniques des agences d’e-réputation. De là à en conclure que l’action a été commanditée par la BNF, il n’y a effectivement qu’un tout, tout petit pas. (Lionel Davoust, hier & par ici)

Bel et bien dit. Il se pourrait, évidemment, que ce LCervois, “amoureux de la culture et du patrimoine” auto-proclamé, soit simplement un farouche partisan de ReLIRE, sans aucun (bien sûr bien sûr) lien d’intérêt personnel quelconque avec ledit “projet”. Son cas ne relèverait plus, alors, de l’exercice illégal de la chirurgie esthétique, mais simplement du sérieux besoin d’une assistance médicale hautement spécialisée.

Uderzo, Goscinny.. & un plus grand tonneau

Uderzo, Goscinny.. & un plus grand tonneau

Il n’en demeure pas moins qu’aller s’inscrire sur Wikipedia dans le but de vandaliser le travail des autres rédacteurs est contraire aux règlements de cette oeuvre collaborative. Et que s’imaginer pouvoir le faire en toute impunité, et sans se faire immédiatement repérer, corriger aux deux sens du terme, et exposer (slip aux chevilles) sur l’Internet-Ô-tant-vanté-et-chanté… est d’une bêtise d’ampleur dantesque.

Interpellé par l’équipe Wikipedia, le “correcteur fou” est appelé à venir blanchir sa propre réputation:

Bonjour, en espérant que vous ne soyiez pas chargé par une agence de E-réputation de blanchir tout ce qui est en rapport avec le projet ReLIRE, vos contributions sont très étranges. –(xxxx) 20 mai 2013 à 16:18 (CEST)

Et nous attendons avec curiosité (et un paquet de popcorn) son éventuelle réponse.

Parce qu’évidemment… les occasions de regarder une émission comique impunément,
au boulot… ne sont pas si fréquentes! Nous ne pouvons, nous si sommes des gars plutôt dépressifs de nature, que remercier ce monsieur, à la manière du roi Arthur de Kaamelott, de sa contribution à l’allègement de nos humeurs noires.

Mais…

MAIS….

Au cas où ce génie de la communication serait bien lié à la BnF…

Au cas où… pire encore, il aurait été appointé par cette institution, et payé sur l’argent public…

Notre devoir citoyen nous obligerait à inciter ces futurs “Rois de la publication Numérique” à :

  1. mieux considérer le CV des vacataires qu’ils emploient. (= embaucher du personnel plus compétent)
  2. se souvenir que “boire ou écrire, il faut choisir”
  3. prendre pleine conscience que ce n’est parce que la cervoise est une boisson franco-gauloise qu’il convient d’en faire un usage immodéré, jusqu’à tomber dans le tonneau du ridicule qui n’est déjà que trop courtisé sur ce dossier. (le lien entre la cervoise et le cervois n’est pas une mienne hypothèse, mais provient justement de…
  4. prendre en compte, éventuellement, que les artistes étrangers victimes des erreurs criminelles des ReLIRE les regardent  et que nous souhaiterions, nous, français, que nos institutionnels ne nous fassent pas davantage passer pour des pitres. (merci d’avance)
  5. et, au passage que s’ils sont mêlés d’une façon ou d’une autre à ce caviardage… se livrer à ce genre de sabotage alors qu’une action en justice a été intentée, est un acte de piraterie aussi contestable que les précédents auxquels ils se sont livrés. Avec, en sus une légère entorse aux procédures en vigueur dans ce genre de cas. Tenter de “planquer les preuves” lors d’un affrontement légal ne les efface pas, messieurs, mais cela pourrait bien être considéré comme un crime supplémentaire per se. A la discrétion de qui de droit. 

Prenez garde que votre suffisance et votre mépris à l’égard des citoyens qui s’opposent à vos entreprises ne finisse par exposer, de façon durable, si ce n’est historique, tant le vrai visage de votre entreprise, que celui de ceux qui la servent.

La France vos remercie par avance du réajustement de votre attitude. Nous avons une réputation nationale à maintenir, que diable!

terror-clown-operation-demotivational-poster-1230539088

Pour l’amour de l’art, et plus encore l’amour de l’humour de l’art nous allons à présent lister un certain nombre de pièces inhérentes à ce sketch. Pour que les plus curieux de nos lecteurs puissent se joindre à notre aristocratique hilarité. Nous offrons, avec grand plaisir, le popcorn et le champagne.

la_cervoisePar ici :

Les interventions en chirurgie esthétique du sieur Lcervois

le suivi page à page des modifications, qui vaut bien une visite complète

Le Profil utilisateur du sieur Lcervois sur Wikipedia

Pour suivre les aventures du sieur rédacteur Lcervois (soupçonné de vandalisme) devant les instances wikipédiennes (s’il ose se montrer, bien sûr)

– le rapport du Nerval de Garde, qui débusqua ce dossier, répercuté par Lionel Davoust

& Pour suivre le “décaviardage du caviardage” sur Nitchevo Squad… avec bel et bon ‘répercutage des concussions’

Et pour conclure, le russcof de service ajoutera, au chapitre “culture culinaire”

Un caviardeur sachant caviarder ne confondra pas Béluga et… oeufs de lump.

J’insiste.

Orphelins de deuxième ordre: Les Collectifs dans le Registre ReLIRE

En vue d’information des ayants droits, particulièrement  desservis par le Registre ReLIRE, quelques ouvrages collectifs repérés au cours des opérations de sauvetage…

Superfuturs

Philippe Curval dir.

1 – Philippe CURVAL, Défense de stationner, Introduction
2 – Cédric DEBARBIEUX, Le Brasier des faiseurs d’anges
3 – Pierre-Louis MALOSSE, Paris
4 – Jean-Paul COUTHIER, Video gratias !
5 – André CABARET, La Guerre des Bières
6 – Joël COUTTAUSSE, Frappe, ordure, frappe
7 – Pierre THELLIER & Jacques VALLERAND, Hexadrame
8 – Laurent KOLPAK, Euphoria
9 – Colette FAYARD, L’Anniversaire
10 – Guy GRUDZIEN, Le Visage trop net
11 – Gérard DUPRIEZ, Complainte pour un garçon oublié
12 – Patrick LECLERE, Symphonie bleue d’une visite patiemment attendue
13 – Anne MATALON, La Bande 08
14 – CHICA, L’Escaladeur
15 – Dominique SAGE, Pericola
16 – Michel DE PRACONTAL, Humain, trop humain
17 – Claude BER, Le Concentrique
18 – Dominique DEFERT, Farandole
19 – Vincent ANTOINE, Futur C.V… No future
20 – Wildy PETOUD, La Maison de l’araignée

Histoires Paradoxales

(cliquez pour accéder à la fiche Wiki)

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En cours de traitement // more to come//
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(( Vous pouvez nous signaler vos trouvailles ))

Carnets de bord de l’expédition ReLIRE : troubleshooting – “De Sang & d’Encre” chez le père Ubu

Le combattant Anti-ReLIRE ressent parfois, en ces jours, les premiers (ou 4eme, ou… 120emes…) signes d’une grosse fatigue.

Pour suivre notre exposé précédent concernant les “dysfonctionnements internes de la lutte (virgule) à l’usage des “à bon entendeur… & salut” … un cas d’espèce particulièrement édifiant, dans la mesure où il s’agit du seul “livre orphelin” (du moins pour l’instant et à notre connaissance) que la Machine-ReLIRE aura privé de ses parents… par deux fois.

DE SANG & D’ENCRE & les Thénardier

La première occurrence fut le fait, bien évidemment, du grand Père-Ubu de l’année en personne, à savoir l’infameux et infamant Projet ReLIRE . Ledit Registre, “hébergé par” et “enfant reconnu” de la Bibliothèque Nationale de France, siège du sacro-saint Dépôt Légal, s’était arrogé le droit de déclarer “orphelines” quatre oeuvres de Léa Silhol, dont cette anthologie, publiée chez Naturellement en 1999.

Avisée dans sa retraite ashramesque par une amie de bonne intelligence (Lucie Chenu, pour ne pas la citer), LS avait bien évidemment opéré son opt out immédiatement (le 23 mars 2013), l’avait rapporté publiquement (sur Twitter et, plus tard, sur son site d’auteur, remis en ligne pour l’occasion). Et a commencé tout aussi immédiatement – ce qui ne surprendra personne la connaissant un tant soit peu – à avertir les auteurs qu’elle avait publiés du “problème en cours”. Français et étrangers sans distinction, cela va sans dire.

Le fait que Léa Silhol recherchait dans ce but certains contacts, perdus dans le naufrage de son ordinateur, a été relayé amplement sur le web, et pour cause.

Suite au post de (doctor)Laura du blog The Well-Prepared Mind le 4 avril, le “problème des auteurs étrangers”, sur lequel LS sonnait l’alarme depuis le début, gagna enfin un peu plus d’écoute. D’autant que la même LS y avait réagi dès le 5 avril, en ajoutant elle-même aux titres repérés par DoctorLaura sa propre anthologie : De Sang & d’Encre, donc, devenue depuis un exemple ‘classique’ lorsqu’il s’agit de souligner le “problème étranger” dans le Registre ReLIRE. A cette date du 5 avril, Léa Silhol était déjà au travail sur le “Survival Guide” rédigé à l’intention des auteurs étrangers, d’abord disponible sur demande en .pdf, puis en ligne le 23 avril.

Le 6 avril, Léa régissait de même (en commentaires) à un blog de G. N. Braun, blog qui fut lui aussi cité à de nombreuses reprises comme exemple et source.

Durant tout ce temps, jusqu’à la mise en ligne du Survival Guide et au-delà (jusqu’à ce jour), Léa Silhol a été présente et très active sur ce front. C’est elle qui a alerté la SWA, avec qui elle a mené les travaux de réflexion sur ce sujet, et elle est en relation constante avec Gillian Spraggs en UK.

Quelle n’est pas la surprise du “tenancier du Twitter Nitchevo que je suis”, sachant à quel point cette action est visible, et relayée sur les hashtags et blogs concernés (y compris à l’étranger), de découvrir il y a quelques jours un article publié le 05 avril sur le site ActuaLitté et intitulé : ReLIRE : auteurs étrangers, méfiance, contactez votre agent. J’y lus avec effarement ce que le rédacteur, Clément Solym, disait de “De Sang & d’Encre”

COMMENTAIRE (DÉ)COMPOSÉ

Pourtant, la loi sur la numérisation des indisponibles commence à inquiéter, par-delà les frontières de l’Hexagone.? En effet, le site GNBraun pointe la présence du livre De sang et d’encre, publié par Naturellement, en 1999. Sauf qu’entre temps, l’éditeur a fait faillite et que l’on se demande bien qui recevra les droits pour la vente du livre numérique.

Intéressante façon de poser les choses, dans la mesure où ce livre est indisponible depuis des lustres, et que les droits étaient donc, comme de juste, revenus intégralement à l’anthologiste et aux auteurs participants. L’éditeur n’aurait en aucune façon, ayant manqué à son “devoir d’exploitation suivie de l’oeuvre” à percevoir lesdits Droits. L’idée que “les éditeurs puissent être récompensés de leurs manquements”, est justement l’une des pires nouveauté introduites par la “Loi ReLIRE”. Poserait-on ici la faillite de l’éditeur comme un obstacle au déroulement normal des distributions de Droits ? On croit rêver !

Mais, autre problème, le titre est signé par une belle brochette d’auteurs… anglo-saxons : Neil Gaiman, Chelsea Quinn Yarbro, Lawrence Schimel, Brian Stableford, Brian Lumley, Charles de Lint, S. P. Somtow, Brian Hodge, Nancy Kilpatrick, Nancy Holder, Kristine Kathryn Rusch, Freda Warrington, Bob Weinberg.

Pour faire ici la démonstration du problème, le rédacteur fausse la donne en introduisant une belle et grave omission : les auteurs français, présents en grand nombre, et au premier chef l’auteure principale du livre, et détentrice des droits de publication: Léa Silhol, dont le nom n’est même pas mentionné par le rédacteur. 

Mentionnons au passage que sa “source”, le blog de G.N. Braun, n’avait pas commis cette bêtise de zapper (selon un  raisonnement que l’on peine à justifier ou expliquer) le nom de l’anthologiste, sous le nom de laquelle l’ouvrage apparaît, de fait, dans le registre ReLIRE.

A cette date, plusieurs auteurs, français et étrangers, avaient déjà été mis au courant et avaient effectué leur opt out via la plateforme ReLIRE.

Le rédacteur, confondant alarmiste et information éclairée, poursuit:

Ce recueil de 17 contes inédits de vampires, qui s’opposera à leur numérisation, alors que l’éditeur français n’est plus, que les auteurs américains ne sont sûrement pas avertis que leur oeuvre, en traduction, pourrait être exploitée sans que les droits numériques aient été achetés au préalable.

Car si en France, les auteurs commencent à se mobiliser et communiquer autour de la numérisation abusive, qui a pris le temps de communiquer auprès des auteurs traduits ? Certes, les traducteurs eux-mêmes, en tant que co-auteurs, ont le droit de s’opposer, nous a-t-on récemment confirmé, mais les auteurs de la langue originale ?

La mention de “l’éditeur” ici est, encore une fois, évidemment absurde, dans la mesure où il n’appartient pas, en aucune façon, à “l’éditeur d’un titre indisponible” de faire opposition, si ce livre est effectivement… indisponible.

La réponse à:

  • qui s’opposera à leur numérisation, alors que l’éditeur français n’est plus ?
  • qui a pris le temps de communiquer auprès des auteurs traduits ? 

Ces réponses, donc… étaient évidemment en place publique, pour qui voulait les chercher : l’anthologiste, Léa Silhol. Qui a cette date avait averti, déjà, bon nombre des auteurs en question, mais poursuivait en avertissant également tous les auteurs étrangers que ses recherches débusquaient.

Et partir du principe que “auteurs américains ne sont sûrement pas avertis que leur oeuvre, en traduction, pourrait être exploitée…” est une accusation gratuite, fondée sur une totale méconnaissance du principe présidant à l’édition d’anthologies en général, et de cette “anthologiste en série”-là en particulier. Un sommet de méconnaissance, à deux titres, du sujet.

A cette date, Léa Silhol avait déjà élucidé la question de l’accès des étrangers à l’opt out, et averti plusieurs des auteurs de l’anthologie. Ce fait avait été répercuté sur Twitter.

Exemple ?

31 mars 2013 – Happy Opt-Out to: Jeanne Faivre d’Arcier, Natacha Giordano, Alain Pozzuoli (France) ; Charles de Lint (USA) #ReLire.

Et encore :

5 avr. 2013 –Happy opt-out to : Lawrence Schimel (USA/Spain) ; Nancy Kilpatrick (USA/Canada) – #ReLire @Recaler_ReLIRE

Les oppositions des auteurs qu’elle avait avertis ont ainsi été relayés sur le Twitter de LS pendant un temps, jusqu’à ce qu’un système plus adéquat puisse prendre le relais.

Peu de temps après, en effet une de ses partenaires au long cours, Natacha Giordano, démarrait avec un certain nombre de volontaires (dont Léa Silhol) la base Wiki ReLIRE, qui répercute quotidiennement les résultats de ces recherches.

J’ai posté, le 02/05/2013 un commentaire sur ce même blog, qui n’a, bien sûr, reçu ni réponse, ni amené à un correctif. J’y mentionnais, au passage la dernière intervention de Léa Silhol sur le sujet, qui mettait fin aux questions techniques entourant la “disparition de certaines anthologies du Registre”, notamment De Sang & d’Encre.

Ce que je trouve particulièrement amusant alors que le même site a contacté Léa Silhol la semaine dernière, afin de “reprendre sur leur site” un article concernant ReLIRE de son associée, Natacha Giordano. Hilarant.

Pour finir, on me signale ce matin que j’avais zappé (et que nous avions répercuté sur notre Wiki avec trop de hâte) un autre article d’Actualitté, en date du 19 avril, signé cette fois par Nicolas Gary, ou il reprenait in extenso, sans vérification, ni update, ni… citer le rédacteur, l’article précédent :

En effet, le site GNBraun pointait la présence du livre De sang et d’encre, publié par Naturellement, en 1999. Sauf qu’entre temps, l’éditeur a fait faillite et que l’on se demande bien qui recevra les droits pour la vente du livre numérique. Mais, autre problème, le titre est signé par une belle brochette d’auteurs… anglo-saxons : Neil Gaiman, Chelsea Quinn Yarbro, Lawrence Schimel, Brian Stableford, Brian Lumley, Charles de Lint, S. P. Somtow, Brian Hodge, Nancy Kilpatrick, Nancy Holder, Kristine Kathryn Rusch, Freda Warrington, Bob Weinberg.

Pour ce recueil de 17 contes inédits de vampires, qui s’opposera à leur numérisation ? Et ce, alors que l’éditeur français n’est plus, que les auteurs américains ne sont sûrement pas avertis que leur oeuvre, en traduction, pourrait être exploitée sans que les droits numériques aient été achetés au préalable ?

Bien que ce second article (certes) a été publié avant mon correctif, on ne peut que s’alarmer de voir qu’à cette date ActuaLitté, qui a publié une masse d’articles sur la question, était toujours dans l’ignorance des actions menées en France contre ReLIRE en général, et en faveur des auteurs étrangers (particulièrement défavorisés face à une interface d’opposition en “French only) en particulier. Sans même parler de ce que cette persistante mention de “l’éditeur défunt” et de “qui touchera les droits” révèle de l’ignorance des processus basiques de ReLIRE, et du Droit d’Auteur concernant les Collectifs de façon globale.

Dans son blog du 13 avril, la même DoctorLaura précitée annonçait pourtant que deux anthologies avaient “disparu” de ReLIRE. Et ajoutait dans une update du 14 avril :

Update April 14, 2013:I learned from @JN_Squire on Twitter that De Sang et d’encre, including a story by Neil Gaiman has also now been removed from ReLIRE. As publisher editor, Léa Silhol opted out the whole book last week.

Malgré la mention erronée d’un opt out “la semaine précédente” par Léa Silhol (qui l’effectua le 23 mars), cette information était en ligne 5 jours avant la publication de l’article de Nicolas Gary, et avait été commentée et complétée le jour-même par Léa Silhol (encore elle), et régulièrement ensuite, comme elle s’y était engagée auprès de son hôtesse. Le blog de DoctorLaura étant, alors, le plus actif sur le sujet des “Etrangers dans ReLIRE”… faut-il en déduire qu’il n’a pas non plus été consulté ? Mais alors… quelles sont les sources jugées valables par ActuaLitté, sur ce sujet ? Pas même la remarquable Gillian Spraggs, il semblerait, qui cite régulièrement les travaux menés par Léa Silhol.

Voilà qui me semble, au vu de l’urgence, et du sérieux de la situation, parfaitement surréaliste.

POUR FINIR

Il faut ici saluer l’initiative d’Hélène Pedot, maman de la pétition Opt Out des Lecteurs et du Twitter ReCALE, qui m’a épargné la peine de remettre le couvert, tout en me sauvant de la sensation que le monde est intégralement devenu un asile d’aliénés… et d’aliénés incompétents, de surcroit.

Elle s’est fendue d’un commentaire qui ne sera probablement pas plus lu ou considéré que celui que j’avais laissé, mais que nous avons, nous autres de Nitchevo, du moins, lu depuis le pont du navire brise-glace Anti-ReLIRE (et qui nous mit du baume au coeur).

Elle me permettra, j’en suis sûre, de le reproduire ici en entier (il le vaut bien):

C’est étrange, cette manie de répéter un fait tronqué.

L’article a été publié un 19 avril.
A cette date, tout journaliste qui se respecte surveillant ce qui de l’affaire ReLIRE touche les auteurs étrangers, n’aurait pu manquer de constater la présence sur le front résistant d’une certaine Léa Silhol, qui n’est autre que… l’anthologiste de De Sang et d’Encre.
Qui s’est démenée (et l’a fait savoir en place publique, avec un haut-parleur et une bonne dose d’obstination) pour alerter les auteurs anglo-saxons concernés. Porter le problème à la connaissance de la profession par-delà les mers et ces barrières de langue que la BnF se moquait bien d’abattre. Donner aux étrangers les moyens de réaliser leur opt-out, tout en débrouillant l’écheveau de leur inclusion dans le registre.

Vous entendre déclamer, alors, avec dans la voix des trémolos dignes d’un mauvais acteur reprenant à la va-vite le répertoire – déjà signalé comme éraillé – d’un autre :
“Pour ce recueil de 17 contes inédits de vampires, qui s’opposera à leur numérisation ? Et ce, alors que l’éditeur français n’est plus, que les auteurs américains ne sont sûrement pas avertis que leur oeuvre, en traduction, pourrait être exploitée sans que les droits numériques aient été achetés au préalable ? ”

… c’est très étrange, ma foi.
Quelqu’un qui ne vous connaît pas pourrait penser que vous préférez le goût si grassement juteux du scandale, à cette saveur plus subtile (et autrement irrésistible) : la pertinence des exemples.
Après tout, le cas de cette anthologie, avec sa “belle brochette” (votre expression) et ses paillettes (mon analyse) de noms célèbres, a été très tôt repéré sur les réseaux, et pointé comme une des évidences que le registre ReLIRE présente des failles. C’est si *facile* de surfer sur cette vague-là, dès qu’il est question des auteurs étrangers. Certes.
Mais en utilisant De Sang et d’Encre au service d’un papier sur le topic “ignorance de facto & nécessaire information des étrangers”, tout en sortant de l’équation l’une des principales actrices sur ce terrain, ie *l’anthologiste en personne*, vous ne surfez, vous *versez*. (je vous laisse le choix du fossé : amateurisme ou malhonnêteté.)

Et nuisez ainsi à la cause que vous défendez, comme à votre crédibilité. (je vous laisse le choix du plus douloureux des constats)

On se retrouve au moins sur un point :
“Parce qu’en mettant cela sur internet, certains pensaient que ça passerait inaperçu ?”
Eh bien, voyez : non.

Hélène Pedot,
depuis le front @Recaler_ReLIRE – Écrit le 06/05/2013 à 07:42

Rien à rajouter à ceci, sinon… Merci !, bien évidemment.

Devrait-on suggérer à des sites présentant par ailleurs de véritables qualités de rigueur et de sérieux tels qu’ActuaLitté de vérifier leurs sources, (règle de base de tout bon journaliste) avant de publier leurs analyses ? Plus encore de ne pas omettre, par désir de “dramatiser” un sujet qui n’en a guère besoin, des éléments aussi prégnants que le nom de… l’anthologiste d’une anthologie (!) ET des auteurs franco qui y figurent ? Voire… éventuellement de lire les commentaires qui leur sont laissés a domicile, et de lire, tout autant, les posts que laissent les autres sur les hashtags où ils répercutent leurs articles ?

Il le faudrait, oui, sans doute, si nous avions quelque espoir qu’ils prennent le temps de nous lire, quitte à tant parler de ce que les autres veulent nous faire ReLIRE. Dans l’intervalle, une telle erreur journalistique porte, de mon point de vue, le discrédit sur tout le travail de ce site, que je ne lirais plus à présent sans vérifier trois fois (à leur place) les informations rapportées.

Et je trouve l’omission de la “mère” de “De Sang & d’Encre” particulièrement grave dans ce contexte brûlant des “oeuvres orphelines”, dont le statut est déjà suffisamment ridicule, et honteux. Il sera temps, bientôt, de contempler d’ailleurs ce statut ce statut à la lumière des Sociétés de Collecte de Droits.

Dans l’intervalle, L’équipe Nitchevo poursuit quotidiennement ses travaux sur ce chantier, avec, notamment, la “mère perdue” de De Sang & d’Encre, dont je recommande vivement aux personnes véritablement intéressées par le sujet du “problème étranger” de consulter les articles (notamment celui cité plus haut). Il est bien malheureux pour la bonne santé de notre opposition à ReLIRE que cette tâche se conduise non pas avec les rares organes de presse ou blogueurs vraiment actifs sur ce sujet, mais malgré, dans la mesure où ce défaut à répercuter un portrait exact et à jour de la situation nuit à la bonne progression dudit “chantier”, et freine, concrètement, la bonne marche de nos travaux.

Je ne remercie pas les “pourvoyeurs en fausses nouvelles”, au même titre, pour le temps qu’ils m’ont fait perdre aujourd’hui à rétablir, une fois de plus la réalité et la vérité. Mais, bien que n’étant pas auteur, je pense pouvoir imaginer ce que cela peut être pour les auteurs, de voir leurs oeuvres qualifiées “d’orphelines” de leur vivant. Et, tout autant, ce que c’est que d’entendre dire en public que “rien ne sera fait pour l’orphelin” lorsque l’on donne 100% de son temps à la défense non seulement des “ses non-orphelins” mais aussi, sans discrimination, à celle de tous les Enfants-Perdus des autres, connus ou inconnus. On frôle ici, de mon point de vue, l’insulte, et la diffamation. Le fait que ce ne soit là dû qu’à une ignorance effarante, et à un défaut de recherche, serait pardonnable de la part d’un lecteur commentant un livre sur une plateforme commerciale, mais pas de la part d’un site à vocation journalistique.

Et je ne peux pas plus “laisser dire”, en ces matières, que “laisser faire”. Les auteurs sont, en ces temps, assez en bute à l’injustice et aux saltos dadaïstes pour que nous les tolérions venues du camp de ceux qui prétendent se ranger de leur côté.

Posté ici par “les petites mains de l’équipe Nitch”, collégialement, afin de ne pas ennuyer ceux-qui-travaillent (LS en premier lieu), et   ne pas polluer les belles-images-d’unité en vigueur chez Nichevo.net.

Messieurs, nous ne vous remercions pas. Révisez vos copies si vous avez de la face.

Serviteurs.

Carnets de bord de l’expédition ReLIRE : des manquements à savoir ‘de quoi on parle’ – recadrage

“In the end, we will remember not the words of our enemies, but the silence of our friends.”
― Martin Luther King Jr.

 

 

Depuis près d’un mois et demie à présent, l’Agence dans laquelle j’exerce la partie ‘bénévole & engagée’ de mes activités milite, à plein temps, contre la “Loi sur les oeuvres indisponibles du XXeme siècle” et son scandaleux registre ReLIRE. 

Très rapidement, l’actuelle présidente de notre compagnie a fait un pari: celui que “comme d’habitude, l’opposition à ReLIRE trouverait, malgré sa force consensuelle et sa virulence, son pire ennemi en elle-même. Et plus précisément dans la proverbiale incapacité de ce milieu socio-professionnel à faire preuve d’union, de solidarité, et de désintéressement.”

La capitaine qui barre l’étrange navire Nitchevo, ces temps-ci, c’est Léa Silhol. Et elle connaît le sujet sur le bout des ongles, ayant été, depuis 1995, en apnée dans le milieu littéraire au travers de la fondation/direction d’association (CEV), de ses activités d’attachée de presse, d’écrivain  pro au niveau international, et de directrice littéraire d’une maison d’édition vue comme “légendaire” avant même de disparaître: l’Oxymore.

Elle a gagné son premier pari en gageant que si elle postait en même temps, sur Twitter un “bon mot privé de fond” et un “Ce qu’il nous faut, contre ReLIRE, c’est une bonne grève à l’ancienne“… elle obtiendrait du retour sur le premier post, et pas sur le second.

LS a toujours été une alien, dans le milieu SF. D’une façon amusante, l’univers de la littérature générale, et ses partenaires à l’étranger, ont toujours eu une meilleure évaluation de sa position sur l’échiquier. A commencer par cette incongruité de caractère que certains des auteurs américains qu’elle a publiés ont qualifié de “source de Sense of Wonder”: la preuve qu’un écrivain qui rencontre une exemplaire réussite peut utiliser son expérience ‘intérieure’ pour faire de lui-même un éditeur remarquablement humain.

Plus que ses designs qui ont fait école, les innombrables nouveaux talents lancés ou les prix accumulés, c’est la déontologie de l’Oxymore qui est restée son plus grand accomplissement. Son équité majeure en matière de “traitement des auteurs”.

Cela n’aura étonné personne de ‘correctement renseigné’ que la première responsable de ce ‘label’ quitte la retraite où l’enferment, depuis quatre ou cinq ans, de graves problèmes de santé, pour monter à ce front. Tous les anciens de l’Oxymore, ainsi que le bloc des “lecteurs fidèles” ayant côtoyé LS sur les ML et sites de fan vous le diraient: Silhol a toujours préféré la cause des autres auteurs à la sienne. Y compris au détriment de la maison d’édition à laquelle elle avait voué sa vie, en préférant porter au programme des volumes d’inconnus qu’elle voulait révéler qu’en sortant les ouvrages qui auraient assuré à l’Oxymore de confortables rentes. C’est à dire la suite de son premier roman, qualifié “d’invendable” pour cause de “trop littéraire / trop compliqué / trop stylé” par les maisons SF, et qui ‘finit’ couronné par un prix public, repris en club chez France Loisirs, et en poche aux Ed. du Seuil. Un ‘invendable’… vendu à 30 000 exemplaires ou plus (à ce jour), donc, contre les estimations de ceux qui, trop souvent, méprisent le lectorat SF, et dans l’indifférence quasi-absolue de sa “maman” (selon les termes même de ReLIRE), occupée à promouvoir de jeunes auteurs français qui atteindraient difficilement les 300 exemplaires sur leurs premiers recueils.

Tandis que sa propre “famille littéraire” passait en grande partie à côté du phénomène, le public, lui, ce “grand méprisé”, était le seul à ne pas s’y tromper. Ce que ne manquèrent pas de noter certains groupes éditoriaux qui s’attachèrent immédiatement à transformer l’auteure en “poule aux oeufs d’or”, en lui offrant des a valoir à 5 digits pour qu’elle “écrive des livres exactement similaires à son La Sève et le Givre.” (et qu’elle envoya ‘bouler’ avec méthode, comme on pouvait s’y attendre).

A moins d’avoir manqué à réviser ses classiques, alors, d’être très jeune, ou d’être touché d’une ou l’autre forme de la maladie d’Alzheimer… il est difficile d’ignorer qui est LS. Il suffit de savoir ‘qui est l’Oxymore’, ce qui devrait être considérablement aisé. Il en va de même pour sa “partenaire au long cours”, la maîtresse en chirurgie littéraire Natacha Giordano, actionnaire fondatrice de l’Oxymore également, essayiste et anthologiste, qui est des “officiers” du navire Nitchevo, et active tout autant dans la lutte anti-ReLIRE (au travers, notamment, de la monstrueuse base Wiki consacrée à ce sujet, opération qu’elle a conçue et chapeaute).

Même ignorant, donc, qui sont les principaux officiers du battlestar Nitch, l’activité inlassable, cohérente et efficace devrait suffire à distinguer le grade des combattants. Sur ce front anti ReLIRE, peu nombreux sont, après tout, ceux qui consacrent à la lutte 100 % de leur temps, en laissant de côté tout autre impératif professionnel, ou “poursuite de carrière”. L’équipage Nitch le fait. Et ceux qui ne le peuvent à cause de leurs “jobs alimentaires” donnent à cette lutte tout ce qui reste de leur temps.

Ce qui, en ces jours, laisse songeur l’amateur de rigueur professionnelle, de logique, et de qualités humaines que je suis…

– Ce n’est pas tant le constat qu’il ne faille que cinq ans à l’esprit humain pour opérer une défrag sur son who’s who, et la rater.

– Ce n’est pas tant, même, les défauts de scanning qui font manquer aux acteurs de la lutte le poids atomique de leurs interlocuteurs (et à voir la façon dont ils ‘pèsent mal’ leurs alliés, on reste songeur quant à leur capacité à évaluer leurs adversaires, et agir en conséquence !)

– Ce n’est pas tant, même, de voir à quel point le jeu de “tirer la couverture à soi” pour conserver ou gagner de l’audience au détriment de la cause transparait à tous les angles du schéma.

Non. Rien de tout cela.

Ce qui suscite mon irritation, et mon meilleur rire cynique, c’est de voir à quel point les défauts de méthode, d’intelligence surtout  de véritable engagement de certains de ces acteurs de premier plan ralentit l’action anti-ReLIRE.

Etant un de ceux qui a laissé en plan d’autres activités tout aussi importantes pour donner à cette machine l’intégralité de mes 24h/24, je me sens floué, à titre personnel par le résultat fautif de cette opération. Volé par “mon propre camp”. Mais si ce vol me tire davantage qu’un simple rire dandyesque en mode “rien de neuf sous le soleil”, c’est que je ne suis pas, ici, en train de jouer ce jeu des “couvertures tournantes”.

Je n’ai pas de livre à mon nom dans la base ReLIRE, pas de ‘client’ concerné et, donc, – sauf au titre intellectuel, philosophique et solidaire -, “rien à perdre”. Et dans la mesure où Nitchevo ne vend pas de bannières de pub pour ses sites, aucune obligation de ‘faire du chiffre’ et n’a nul besoin de grapiller des hits pour se sentir exister… rien à gagner non plus.

Sinon du temps, et de l’énergie, ce qui me semble être, au fur et à mesure que les semaines passent, de plus en plus le cas, et de plus en plus usant.

Les “organes de presse” et “blogueurs de premier plan” entravent la rapidité et l’efficacité des opérations pour des motifs que l’on peine à déchiffrer, par leur simple choix de traiter l’information avec un manque caractérisé de discernement, et de sérieux. Et par une attitude hautaine particulièrement risible, venue de gens qui étaient inconnus à l’époque où le moindre membre de l’équipage Nitch avait au minimum 5 à 10 ans d’expérience pro dans les pattes.

Bloguer, ou faire de la “presse online”, quelque soit le montant de succès, ne pourra jamais remplacer ce “détail” : connaître le milieu littéraire de l’intérieur, par tous ses angles.

Le problème intrinsèque qu’il y a, en ces temps particuliers, tandis que les horloges tournent et que les comptes à rebours défilent, ce n’est pas un souci de juste retour, de “gratitude et remerciements attendus”, d’ego (à juste titre ou pas), ou d’intolérance à l’incompétence ou à la gonflette boostée aux stéroïdes. Le problème c’est que le choix de certains de préférer faire écho des actions de pirates informatiques (si utiles et “du bon côté” soient-ils en ce moment) plutôt que de celles, officielles, de véritables acteurs de “l’opposition” qui sont: auteurs, anciens éditeurs, membres de la SCAM et/ou de la Société des Artistes, et associés au Droit du Serf et aux actions menées au niveau juridique etc. … est hautement préjudiciable au succès vital de l’action qui est supposée nous rassembler.

C’est faire preuve ici d’un amateurisme et d’un manque d’intelligence aussi grave que celui dont ont fait montre les pitres qui ont conçu la base ReLIRE. Sans avoir pour autant, l’excuse d’être des fonctionnaires rapaces, vendus aux grands intérêts commerciaux, aux déshumanisantes statistiques, et au confort français de vivre hors des paramètres de certaines législations anti-trust.

une actrice de premier plan de la lutte anti-ReLIRE me disait récemment avec stupéfaction : “Il semblerait que ces gens ne sachent pas qui est LS”. Une observation qui semble frappée au coin du bon sens.

Que le milieu littéraire n’ait toujours pas, dans son ensemble, saisi qui travaille sous le masque collaboratif de Nitchevo, c’est une chose (et plutôt amusante, sans plus). Mais le point soulevé par notre interlocutrice est infiniment plus risible, sur un tout autre mode. Lorsqu’on veut parler de littérature, on se renseigne un peu, au moins, sur ses interlocuteurs, quand ils se trouvent être… des auteurs. Ou on ne vaut pas beaucoup mieux que la BnF. Se renseigner, c’est le préliminaire obligé à tout “travail de traitement de l’actualité”.

Ils serait peut-être temps, alors, pour certains sites, d’arrêter de s’écouter parler, et de lire un peu ceux que la BnF prétend à faire ReLIRE. Avant que ceux qui sont vraiment victimes de cette loi, et concernés au premier chef, n’aient à subir les conséquences coupables de leur suffisance, et de leurs insuffisances.

 

Ceci venu d’un ‘homme de l’ombre’ qui ne vise ni à acquérir de la notoriété, ni à vendre ni acheter des vessies au mépris des lanternes, et à la fois assez ‘vieux’ pour se souvenir et trop jeune pour se faire l’insulte de zapper :

  • – L’Oxymore et de ses luttes pour les droits des Auteurs ; et son soutien risqué mais inconditionnel  à: Auteurs Sans Fascisme (aka ASF)  le collectif lancé par LS en 2002, et qui fit ensuite école.
  • – Les combats de LS en faveur de la cause des enfants, de l’adoption homoparentale depuis “l’intérieur des associations d’adoptants” ;  contre la Ritaline et le bris du secret professionnel ; pour les étrangers, les marginaux et tous les ‘chiens perdus sans colliers’ et en particulier les artistes.
  • – Les combats de Natacha Giordano contre la pédophilie, sur le web et ailleurs, et contre toutes les discriminations au sens large.

Et effaré (un peu) de voir à cette table de poker des joueurs de pacotille, incapable de distinguer un 7 de trèfle d’un As de pique, alors que c’est le Droit d’Auteur tout entier, au niveau international, qui est en jeu.

Depuis le pont du battlestar, Zait, officier en second et homme de quart @ Nitchevo

Serviteur, messieurs.

A suivre : Par le même amoureux du no-nonsense : exempli gratia exemplaire: le cas “De Sang et d’Encre” sous le microscope.

Current : En lutte ouverte contre l’infâme Projet ReLIRE

“We are fast approaching the stage of the ultimate inversion: the stage where the government is free to do anything it pleases, while the citizens may act only by permission; which is the stage of the darkest periods of human history, the stage of rule by brute force.” 
Ayn Rand (citation épinglée par la Prez LS au board de la ReLIRE war-room

 

the BrrrrrrNF

 

L’Agence milite activement et à plein temps contre le Projet ReLIRE conçu par le gouvernement Sarkozy, appliqué par le gouvernement

Hollande, et mené de main de pitre par la BnF. ( le fameux registre: ici – et nous ne pouvons que conseiller à tous les artistes d’aller le

consulter)

Signataires des deux pétitions en cours (signées des deux mains et à l’unanimité absolue)

Celle du syndicat (SELF, Droit du Serf) et des auteurs :

Celle des lecteurs, menée par Hélène Pedot

Et nous participons aux actions en justice menées devant le Conseil d’Etat.

ACTIONS SPÉCIFIQUES

– Nitchevo soutient et assiste Léa Silhol dans son action, lancée le 23 mars 2013, en faveur de la défense des auteurs étrangers pris dans la trappe ReLIRE, et héberge le “Pardon My French – Survival Guide” 

– Nous avons lancé, également, sous la direction de Natacha Giordano et avec l’assistance d’amis (que nous saluons chaleureusement – en particulier Yoshka et Svetlana), la Wiki Base ReLIRE  (14 avril 2013, mise à jour quasi quotidiennement). J’en profite pour signaler à tous les artistes que nous sommes très désireux de connaître et de répercuter tant leur position sur la question: blogs, billets d’humeurs, etc. – que leurs opt-out et le succès / ou problèmes rencontrés/ d’iceux)

– Nous avertissons directement, tous les jours, des auteurs, artistes picturaux, éditeurs (en France et à l’étranger) de leur présence dans le registre cuvée 2013, et de leurs droits et options en la matière. Et encourageons vivement tous les auteurs mais aussi les lecteurs à faire de même, et à s’exprimer sur le sujet.

– Nous participons au flux info sur Twitter sous le hashtag #ReLIRE, et recommandons à tous ceux que ce sujet concerne et intéresse de s’abonner (évidemment !) à l’indispensable twitter ReCALE (Recaler ReLIRE) – Vous pouvez nous trouver sur Twitter Ici

Nous sommes ABSOLUMENT et irréductiblement opposés au projet ReLIRE, et solidaires de tous ceux qui s’y opposent.

Tous les membres du “Nitch Squad” impliqués dans cette action sont volontaires.

Tous nos projets personnels et ‘en cours’ à l’agence sont suspendus pour le temps de cette bataille, capitale pour le monde de la littérature et des arts.

Nitchevo factory n’est pas un “éditeur” – “Nitch” (pour les intimes), est un collectif d’artistes en réaction contre les abus de plus en plus graves que le système éditorial (et à présent l’état) inflige aux artistes de façon grandissante depuis “la crise du livre” (circa 2005). 

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